Canalblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
FAUSTROLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLL
Publicité
Publicité
Archives
Derniers commentaires
Publicité
Newsletter
Visiteurs
Depuis la création 36 935
Publicité
24 juillet 2010

Première nuit de liberté

" Est-ce qu'on peut envisager un livre qui commencerait par « Première nuit de liberté etc.» - des idées ainsi - quelque chose seulement de moi - sans personnage - quelques fois j'ai envie d'essayer - de temps en temps j'écris des pages sans suite - des histoires - la pâte - pas de personnage - pas d'intrigue surtout - " D.Collobert

lune002

Publicité
13 juillet 2010

Jeanne

" J'ai si longtemps vécu dans une seule chambre que j'allais avec plaisir d'une pièce à l'autre. J'ouvrais, je fermais les portes. La pensée de revêtir une robe de Jeanne m'effleura. elle aimait que je m'habillasse comme elle, que je prisse les manières d'une femme. Mais il faisait trop froid." E.Bove

fleurs003

11 juillet 2010

Bien-aimée

" Nous serons unis, car il n'est pas possible que le Seigneur t'ait placée sur mon chemin uniquement pour nous faire souffrir. Ce qui rend mon amour pour toi si puissant, ma bien-aimée, c'est que tu n'as pas eu le dégoût de mon obscurité et de ma misère. Toutes les autres femmes auraient pris la fuite." L.Bloy

pc002

10 juin 2010

Mes chaussettes

" Hier, en passant devant le buisson sur lequel j'ai trouvé accrochées les chaussettes volées, j'en ai aperçu une seconde paire. Vanaker a dû en faucher plusieurs. Je les ai montrées du doigt à Iva, tandis que nous rentrions. Elle aussi les a reconnues. Elle dit que nous devrions trouver un moyen de lui montrer que nous sommes au courant de son vol." S.Bellow


maquette003


4 avril 2010

Roman

" Aujourd'hui, je vais fabriquer un petit roman de trente pages; cette mesure restera dans la suite à peu près stationnaire. Espérant voir promptement, un jour ou l'autre, la consécration de mes théories acceptée par telle ou telle forme littéraire, je crois avoir enfin trouvé, après quelques tâtonnements, ma formule définitive. C'est la meilleure : puisque c'est le roman !"  Lautréamont

dimanche034


Publicité
24 décembre 2009

Plaisir

" L'inconnu rassura le couple, il commence à se déshabiller, il dit son nom : Ludovic. Adolphe et Dolorès échangent un long regard. Ludovic écarte les draps, et glisse son corps froid et mince entre les deux corps chauds qu'il caresse et qui, dans la nuit tombante, toutes les plantes de l'île se sont raidies et les insectes se sont retournés sur leur dos, se mettent tout à coup à hurler de plaisir. " L.Aragon

Boneige002

5 mars 2010

On recule (1)

" Tout discours qui s'inspire du naturalisme et qui, donc, interdit la diversité des choix est un retour en arrière. Oui, c'est un retour en arrière d'assimiler la mère humaine à la mère chimpanzé, comme l'écrit la primatologue Sarah Hrdy Dès lors qu'on en appelle à la nature, il n'y a plus d'échappatoire possible." E.Badinter

disquedur002

23 juin 2009

Tous les 2

" Jacquemort, pour la faire patienter, se déshabilla à son tour. Elle évitait de le regarder. Nus sur l'herbe, ils étaient un peu ridicules tous les deux. Elle se mit à plat ventre, puis à quatre pattes.
- Je vous attends, dit-elle.
- Zut, protesta Jacquemort. Et puis, d'abord, j'en ai marre de cette position idiote."
B.Vian

palais002

3 février 2009

Jarmilka

" Je me laissai glisser à genoux devant la fille, je posai la tête dans son giron pour couvrir de baisers, pour chiffonner de ma langue cette toison soyeuse, j'étais léger comme une plume et la fille n'eut aucune peine à me soulever par les aisselles, elle me déposa sur elle, écarta les jambes et, pour la première fois, je m'enfonçais comme dans du beurre dans un corps de femme, mon rêve le plus cher devenait enfin réalité "  B.Hrabal

ririe004

7 décembre 2008

Les yeux fermés

"Le pliage ne procédait de rien. Il fallait simplement se mettre dans l'état de ceux qui n'ont encore rien vu; se mettre dans la toile. On pouvait remplir la toile pliée sans savoir où était le bord. On ne sait plus alors où cela s'arrête. On pouvait même aller plus loin et peindre les yeux fermés". S.Hantaï

marche002


17 avril 2008

Irrésistible

" Il lui revint ainsi qu'une fois, après qu'il eut proposé de la contacter par l'internet, elle avait sursauté, craignant d'avoir mal entendu et confondu avec «internée», excusez-moi mais j'ai toujours eu peur de me faire enfermer, elle avait lâché ça avec ce naturel qui la rendait irrésistible. Ils n'en avaient plus reparlé." P.Assouline

eva002

9 janvier 2009

«essentiel»

" Il réprouvait les façons grossières de ses camarades, les chansons obscènes, les plaisanteries grivoises, la brutalité, la débauche, les dissipations du coeur et des sens. Il aimait à peu près les mêmes livres que moi, avec une prédilection pour Claudel, et un certain dédain de Proust qu'il ne trouvait pas «essentiel». Il me prêta Ubu roi que je n'appréciai qu'à demi, faute d'y retrouver, de si loin que ce fût, mes obsessions. " S de Beauvoir

ririe003

12 février 2009

Me développer

" Penser signifie échouer, ai-je pensé. Agir signifie échouer. Mais naturellement nous n'agissons pas pour échouer, de même que nous ne pensons pas pour échouer, ai-je pensé. Nietzsche est un bon exemple, d'une pensée qui s'est enfoncée si loin dans l'échec qu'on n'a plus pu que la qualifier d'insensée, ai-je dit un jour à Zacchi, ai-je pensé. Entre ces murs froids, blanchis à la chaux, j'ai pu me développer, comme l'a dit très souvent ma mère, ai-je pensé " Th.Bernhard

neige002

13 avril 2009

Un signifiant

" Le phallus dans la doctrine freudienne n'est pas un fantasme, s'il faut entendre par là un effet imaginaire. Il n'est pas non plus comme tel un objet (partiel, interne, bon, mauvais, etc...) pour autant que ce terme tend à apprécier la réalité intéressée dans une relation. Il est encore bien moins l'organe, pénis ou clitoris, qu'il symbolise. Et ce n'est pas sans raison que Freud en a pris la référence au simulacre qu'il était pour les Anciens. " J.Lacan

eglise002

11 février 2009

Vous

" - On m'a tant culbutée ! J'ai failli tomber ! - et je repris : Comment te parle-t-elle ? En français ou en patois ?
  - Oh ! tiens, tiens, que voulez-vous qu'elle me parle français ? Est-ce que je le sais, moi ? Elle me parle patois, et encore le patois de Lourdes, elle parle !... Et elle me dit vous." B.Soubirous

grue005

 

 

7 avril 2009

Manque

" J'ai dénombré une quinzaine d'appels au total. Des personnes jeunes ou plus âgées, comme cette dame qui m'a adressé un SMS: « Guillaume si tu savais comme tu me manques», raconte Osman Boz. De son côté, Osman Boz s'interroge : « Etait-ce prémonitoire ? Quelques jours avant d'acheter ce téléphone, j'avais rêvé de Gérard Depardieu » ".

tour002

25 janvier 2009

En soi

" La vie pour les gens des deux sexes - et je les regardais se bousculer pour se frayer un passage sur le trottoir - est ardue, difficile, une lutte perpétuelle. Elle exige un courage et une force gigantesques. Et plus que toute autre chose peut-être, elle exige la confiance en soi. Sans cette confiance, nous sommes semblables à des bébés dans leurs berceaux. " V.Woolf

escalier002

26 janvier 2009

Solitude

" Tu auras compris sans doute la pensée qui m'a fait brusquement quitter Vienne... je m'arrache à des souvenirs. - Je n'ajouterai pas un mot de plus, quant à présent. J'ai la pudeur de la souffrance, comme l'animal blessé qui se retire dans la solitude pour y souffrir longtemps ou pour y succomber sans plainte. " G.Nerval

wc002

24 décembre 2008

Vivre (encore)

" Il serait nuisible à la liberté et à nos relations aux autres de toujours nous protéger nous-mêmes. Certes, nous n'avons pas à désirer être malades, il s'agit de relativiser le désir d'être et de demeurer en bonne santé. Combien d'hommes s'empêchent de vivre par peur d'être malades ou par peur de mourir ? " I. de Loyola

nbnoire002


17 février 2009

Délicieux séjour

" Comme le froid rend à peu près impossible de tenir les livres à la main, j'ai l'habitude de me bâtir le soir une sorte d'yourte faite de deux couvertures, dans laquelle j'amène l'ampoule au moyen d'un rallongeur.
C'est dans ces conditions que je relis une fois de plus, avec un plaisir sans égal, les Mille et une nuits, dans l'édition de l'Insel-Verlag. Quel bonheur d'avoir pu sauver ce trésor d'entre mes livres ! Voici venu le moment d'y savourer ce que loue Stendhal, dont Hofmannsthal cite le mot dans sa préface :« Un livre qui fait d'une prison le plus délicieux des séjours.» "  E.Jünger

grue006

 

 

19 février 2009

Rêves

" Mes rêves sont souvent auditifs, autant que visuels; mais il m'arrive aussi de rêver que je lis des phrases; elles se forment en mon esprit comme à mon insu, semble-t-il, puisque j'ai l'impression de les découvrir; elle me surprennent. Quelle curieuse comédie l'on se joue ainsi à soi-même, fournissant la matière à surprise, et tout de même aussi l'étonnement." A.Gide

ririebm002

4 décembre 2008

"Women's Liberation Came creepin' all across the

"Women's Liberation
Came creepin' all across the nation
I tell you people I was not ready
When I fucked this dyke by the name of Freddie
She made a little speech then,
Aw, she tried to make me say "when"
She had my balls in a vice, but she left the dick
I guess it's still hooked on, but now it shoots too quick "
F.Zappa


golf002

 

 

23 décembre 2008

Chambre infini

" Quand tu es près de moi,
Cette chambre n'a plus de parois,
Mais des
arbres oui, des arbres infinis,
Et quand tu es tellement près de moi,
C'est comme si ce plafond-là,
Il n'existait plus, je vois le
ciel penché sur nous... qui restons ainsi,
Abandonnés tout comme si,
Il n'y avait plus rien, non plus rien d'autre au monde,
J'entends l'harmonica... mais on dirait un orgue,
Qui chante pour toi et pour moi,
Là-haut dans le ciel infini,
Et pour toi, et pour moi "
C.Bruni

sdattente002



10 janvier 2009

«Grande mutilante de jeunesse»

" Jamais Céline n'est plus fils de sa maman que dans les pamphlets, les Beaux Draps notamment où le programme de régénération de la race passe par une restauration de l'alma mater , de l'école. Il croit alors dur comme fer que l'éducation tue le naturel, il appelle la structure scolaire «grande mutilante de jeunesse»" Ph.Muray

grue002

12 janvier 2009

Bascule

" Ma vie ne me faisait plus rire, je ne pouvais plus la raconter. Tout ce que j'avais vécu dans mon enfance, dans ma jeunesse, même les moments les plus tristes, avec le recul je les trouvais drôles. J'arrivais à en rire et à faire rire. Mais le jour où ma vie a basculé, où la mère de mes enfants est tombée malade, je ne pouvais plus rigoler."  C.Berri

fenetre002

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 > >>