dimanche 3 juillet 2011

Syncope

" Avec L. sur le quai. J'ai eu une syncope sans gravité qui a étouffé toute mon existence, je m'en suis remis et m'en suis souvenu au bout d'un court instant comme d'une chose depuis longtemps oubliée." F.Kafka

 

dimanche100

 


Posté par FAUSTROLL à 20:58:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :


vendredi 3 juin 2011

Dans l'instant d'un instant

" Peines de la vie en commun. Extorquées à l'incompréhension, à la pitié, à la volupté, à la lâcheté, à la vanité, et seul un mince ruisselet digne d'être appelé amour coule dans les profondeurs du sol peut-être, inaccessible à toute recherche, jaillissant un jour dans l'instant d'un instant." F.Kafka

 

ciel003

 

 

 

Posté par FAUSTROLL à 22:22:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

dimanche 20 février 2011

Je deviens de pierre

" Quand il n'écrit pas, Kafka est non seulement seul, seul comme Franz Kafka, dira-il à G.Janouch, mais d'une solitude stérile, froide, d'une froideur pétrifiante qu'il appelle hébétude et qui semble avoir été la grande menace qu'il ait redoutée. Même Brod, si soucieux de faire de Kafka un homme sans anomalie, reconnaît qu'il était parfois comme absent et comme mort. Très semblable encore à Hölderlin, au point que tous deux, pour se plaindre d'eux-mêmes, emploient les mêmes mots; Hölderlin : « Je suis engourdi, je suis de pierre », et Kafka : « Mon incapacité à penser, à observer, à constater, à me rappeler, à parler, à prendre part à la vie des autres devient chaque jour plus grande; je deviens de pierre...»" M.Blanchot



dimanche084


Posté par FAUSTROLL à 21:57:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

samedi 3 juillet 2010

Coin

" Être assis dans le coin d'un tramway, enveloppé dans son manteau." F.Kafka

rose002

 

 

 

Posté par FAUSTROLL à 20:23:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

lundi 4 janvier 2010

Honoré, Donatien, Herman, Henri, Fiodor...

"  Les grands romanciers sont des romanciers philosophes, c'est-à-dire le contraire d'écrivains à thèse. Ainsi Balzac, Sade, Melville, Stendhal, Dostoïevski, Proust, Malraux, Kafka, pour n'en citer que quelques-uns.
Mais justement le choix qu'ils ont fait d'écrire en images plutôt qu'en raisonnements est révélateur d'une certaine pensée qui leur est commune, persuadée de l'inutilité de tout principe d'explication et convaincue du message enseignant de l'apparence sensible.Ils considèrent l'oeuvre à la fois comme une fin et un commencement."
A.Camus

 

 

bureau002

Posté par FAUSTROLL à 11:44:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , ,

vendredi 3 juillet 2009

Son cou bruni

" Un collier de petites boules d'or sur son cou bruni." F.Kafka

Ririe007

Posté par FAUSTROLL à 23:18:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

dimanche 15 février 2009

Conversation

" Chaque membre fatigué comme un homme" F.Kafka

 

 

FK002



Posté par FAUSTROLL à 22:16:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

mardi 3 juillet 2007

Désarroi

" Jamais encore je n'ai été intime avec une femme, sauf à Zuckmantel. Puis une autre fois avec la Suissesse à Riva. La première était une femme et j'étais ignorant, la deuxième était une enfant et j'étais dans le plus complet désarroi. " F.Kafka

placard002

Posté par FAUSTROLL à 11:57:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :